Le matériel n'est pas fondamental, mais sa maîtrise
permet d'envisager de laisser un cours plus libre à sa créativité.
En pur passionné, j'ai à peu près tout essayé,
à part la chambre photo.
Au même titre que je parle de mes influences artistiques,
je vous livre ici les avis et souvenirs sur les boitiers ou systèmes
que j'ai eu à utiliser.
J'ai toujours été Nikon, c'est souple, complet, grande
qualité optique et ça marche dans toutes les conditions.
Et puis ça a été mon premier boitier, ça
crée des liens.
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Le Nikon D3 est une avancée majeure tant
il permet de réaliser des images de grande qualité
dans des conditions d'éclairage difficiles.
La version X apportera une qualité de type
moyen format notamment pour les portraits avec la versatilité
du 24x36.
C'est un boîtier formidable surtout en reportage.
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Le 14-24mm de Nikon est une espèce de révolution
tant il ouvre de nouvelles perspectives, avec une qualité
irrépochable.
Je n'en ai pas encore fait le tour et j'aime beaucoup
l'utiliser aux plus courtes focales.
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Le 105 micro VR est l'objectif que j'utilise pour
le portrait, pour son piqué et pour la distance qu'il me
donne vis à vis de mon sujet, ni trop près, ni trop
loin. Le VR me permet de travailler à des vitesses un peu
plus basses sans craindre le bougé. Ca marche plutôt
bien.
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Le fameux 300/2,8, j'en ai eu 3, un Tokina pour
commencer quand j'étais jeune et peu fortuné...
et 2 Nikon. Focale incontournable pour le concert. Je rêve
d'un 400 2,8, mais ça devient peu maniable. L'optique de
référence chez Nikon pour la qualité optique.
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Mon premier boitier, que j'ai beaucoup utilisé
avec un 35 ou un 28, avec le MD12, son moteur. Quel bel objet
et quelle efficacité. Je lui ai adjoint deux F4 dans les
années 90. Je l'ai toujours et j'y tiens, même si
le numérique me correspond beaucoup plus. Notez que j'ai
même développé mon E6 moi-même dans
ma salle de bain. Je n'ai jamais rechigné à faire
de la chimie.
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Un jour, Fabrice Michaux, du "Moyen
Format" à Paris m'a vendu mon premier moyen format,
un Bronica, j'avais 20 ans. Ce formidable vendeur m'a dit : "un
jour tu viendras m'acheter un Blad". Et bien non, ce fût
un Rollei 6008, pour le formidable 180/2,8 pour faire du portrait.
J'avais même 3 flashs avec boite à lumière...
et le temps a manqué... et j'ai créé une
société... et je l'ai revendu.
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Peut-on éviter
le Leica dans une vie de photographe. En ce qui me concerne, je
n'ai pas pu, avec un 35mm, comme tellement avant moi. Franchement
je n'ai pas aimé. Je porte des lunettes, j'ai eu du mal à
m'habituer à la visée. Mais quel bel objet !
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